Guide de ville · Paris

Les meilleurs ramen de Paris

Autour de la rue Sainte-Anne et bien au-delà, les comptoirs où le bouillon mijote des heures et où l'on dîne pour le prix d'un plat du jour.

Par l'équipe éditoriale GattoLecture 6 min10 adresses
Les meilleurs ramen de Paris

Le ramen est devenu à Paris ce que la pizza a été dans les années 2010 : un plat populaire pris au sérieux, avec ses écoles, ses puristes et ses files d'attente. Le quartier historique tient toujours, entre l'Opéra et le Louvre, où Hakata Choten sert son tonkotsu de Fukuoka à une queue qui se forme dès l'ouverture et où Menkicchi cache, selon Time Out, les meilleurs bols d'une rue pourtant très disputée.

Mais le centre de gravité s'est déplacé vers le nord. Ukiyo Ramen, rue de Douai, mijote des bouillons puissants selon les méthodes traditionnelles et affiche l'une des meilleures notes clients de la ville, en hausse. Gaijin, rue Jean-Baptiste Pigalle, est né du projet d'un ancien avocat et travaille ses bouillons de poisson et de volaille. Ghido, près de la gare de l'Est, tient en une poignée de places une cantine à machine à nouilles que Time Out décrit comme une ceinture noire de bouillon.

Restent les cas à part. Sanjo, du chef-styliste Kaito Hori, applique un décor de bistrot en pierres apparentes à la street food japonaise. Kodawari Yokochō, rue Mazarine, recrée une ruelle du vieux Tokyo et se retrouve cité dans le Guide Michelin pour ses nouilles fabriquées sur place et ses bouillons de volaille du Loiret. Takesan a importé un miso artisanal de Nagano et sert ses bols en terre cuite. Et Ryukishin défend une ligne d'Osaka, plus fine, plus claire, qui rappelle que le ramen n'est pas forcément une affaire de gras.

Les adresses du guide

  1. Sanjo
    1Restaurant de ramen

    Sanjo

    Ouvert en 2018 à deux pas de Pyramides, le restaurant du chef-styliste Kaito Hori applique un décor de bistrot, pierres apparentes et cuisine ouverte, à la street food japonaise. Les avis désignent le bouillon comme le point fort unanime, et c'est l'une des adresses les plus citées par la presse du quartier.

    « Pierres apparentes, grandes baies vitrées, cuisine ouverte carrelée de blanc… Quand l'éloge de l'ombre s'encanaille de street food japonaise, cela donne Sanjo, beau et bon resto du chef-styliste Kaito Hori. »

    Le Fooding
  2. Menkicchi Ramen
    2Restaurant de ramen

    Menkicchi Ramen

    Une salle minuscule aux murs de pierres nues, quelques places dont la moitié sur des fûts de bière, et un chef, Makoto Saegusa, qui monte lui-même ses bouillons. On y compare shio, shoyu et miso dans la même visite, ce qui en fait le meilleur cours accéléré de la ville.

    « Ce n'est pas ici qu'on va passer un déjeuner à rallonge avec sa bande mais c'est bien là que se cachent les meilleurs ramen d'un quartier pourtant riche en concurrents. »

    Time Out
  3. Hakata Choten
    3Restaurant de ramen

    Hakata Choten

    La maison du tonkotsu à Paris, rue des Petits Champs : bouillon d'os de porc à la mode de Fukuoka, gyoza dont la maison mère a remporté un concours national au Japon, et une file qui se forme dès l'ouverture. C'est la référence à laquelle les autres se comparent.

    « La réputation de Hakata Choten n'est plus a faire, et la longue file d'attente qui se forme devant le restaurant dès son ouverture ne nous trompe pas. On est dans un très bon restaurant de ramen ! »

    tekuteku-japan.com
  4. Kodawari Ramen (Yokochō)
    4Restaurant de ramen

    Kodawari Ramen (Yokochō)

    Rue Mazarine, une ruelle du vieux Tokyo reconstituée au décor près, et surtout des nouilles fabriquées sur place servies dans des bouillons de volaille du Loiret. Le Guide Michelin y relève le kurugoma ramen, à la sauce au sésame noir, comme spécialité de la maison.

    « On se croirait dans une ruelle du vieux Tokyo tant l'ambiance est animée et le restaurant étroit. Les ramen, fabriqués sur place et servis dans de délicieux bouillons de volaille du Loiret, attirent les gourmets de tous bords. »

    Le Guide Michelin
  5. TonTon Ramen
    5Restaurant de ramen

    TonTon Ramen

    Ouvert en juillet 2024 rue Cherubini, TonTon a choisi son camp dès son nom : le tonkotsu de Fukuoka, dont le bouillon de porc demande de longues heures. Déco minimaliste non japonisante, prix contenus, et une note client qui progresse depuis l'ouverture.

    « Vous aimez les ramen ? Rendez-vous chez TonTon, ouvert depuis début juillet 2024 ! « Ton » comme le ramen « Tonkotsu », cette spécialité de Fukuoka (Kyushu) dont le bouillon à base de porc (ton) est obtenu au bout de longues heures de préparation. »

    zoomjapon.info
    6 mentionsNote en hausse
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  6. GHIDO RAMEN
    6Restaurant de ramen

    GHIDO RAMEN

    Près de la gare de l'Est, une cantine minuscule à la vitre embuée, créée par Alain Pok, avec sa machine à nouilles en salle et des bouillons tonkotsu montés le jour même. Peu de places, tables serrées ou comptoir pour manger seul, et une note client très élevée sur un petit volume.

    « Dans le 10e, une cambuse à soupe japonaise, ceinture noire de bouillon ! »

    Time Out
  7. UKIYO RAMEN
    7Restaurant de ramen

    UKIYO RAMEN

    Rue de Douai, Céline Li et Guillaume Lam mijotent leurs bouillons pendant des heures selon les méthodes japonaises, lavent leur riz cinq fois et assument des recettes qui sortent du répertoire. La note client est parmi les plus hautes de la ville sur ce format, et elle monte encore.

    « Le pari d'Ukiyo Ramen, c'est celui de l'exigence. Les bouillons sont sapides et puissants, mijotés pendant des heures selon les méthodes traditionnelles japonaises. »

    Sortir à Paris
    11 mentionsNote en hausse
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  8. Bistro Ramen Ryukishin
    8Restaurant de ramen

    Bistro Ramen Ryukishin

    Rue de Richelieu, la maison défend une ligne d'Osaka : bouillons shio et shoyu clairs, travaillés au yuzu, au shiso ou à la bonite, plutôt que la lourdeur. Les avis parlent de bols très digestes, et la note grimpe sur un volume déjà important.

    « Mais une fois que vous aurez gouté les ramen de Ryukishin, vous nous remercierez. C'est au 59 rue de Richelieu, dans le quartier incontournable des fans de gastronomie japonaise. »

    Sortir à Paris
    4 mentionsNote en hausse
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  9. Gaijin Ramen - Pigalle Paris 9eme
    9Restaurant de ramen

    Gaijin Ramen - Pigalle Paris 9eme

    Rue Jean-Baptiste Pigalle, Kévin, ancien avocat, a mûri ses recettes pendant le confinement avant d'ouvrir. Les bouillons, de poisson comme de volaille, sont montés maison et les avis les citent systématiquement ; la note est l'une des plus hautes de la ville et continue de monter.

    « Gaijin Ramen, nouveau restaurant du 9e arrondissement, vous accueille rue Jean-Baptiste Pigalle. Dirigé par Kévin, ancien avocat passionné de gastronomie japonaise, l'établissement propose des ramens faits maison, accompagnés de gyozas, sandos et donburi. »

    fr.newtable.com
    4 mentionsNote en hausse
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  10. Takesan Donabe Ramen Opéra
    10Restaurant de ramen

    Takesan Donabe Ramen Opéra

    Le premier donabe ramen de France, servi en bol de terre cuite, autour d'un miso artisanal de Nagano que la maison fait venir d'une fabrique deux fois centenaire. C'est aussi la seule adresse de la sélection à proposer une version veggie clairement identifiée.

    « Takesan Donabe Ramen, l'adresse devenue incontournable pour les amateurs de ramen à Paris, a célébré son premier anniversaire en mai dernier. Réputé pour son miso artisanal de Nagano, riche d'une histoire de 240 ans, et ses bols en terre cuite. »

    paripari.fr
    4 mentionsNote en hausse
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Questions fréquentes

Dans quel quartier trouve-t-on les meilleurs ramen à Paris ?
Le triangle Opéra, Sainte-Anne, Richelieu reste le cœur historique, avec Hakata Choten, Menkicchi, Sanjo, TonTon, Ryukishin et Takesan à quelques rues les uns des autres. Mais les notes les plus hautes se trouvent aujourd'hui au nord : Ukiyo et Gaijin dans le 9e, Ghido dans le 10e.
Quelle différence entre tonkotsu, shoyu, shio et miso ?
Le tonkotsu est un bouillon laiteux d'os de porc, spécialité de Fukuoka sur l'île de Kyushu : c'est la signature de Hakata Choten et de TonTon. Le shoyu est assaisonné à la sauce soja, le shio au sel, le miso à la pâte de soja fermentée. Menkicchi sert les trois versions, ce qui permet de comparer, et Ryukishin défend des bouillons d'Osaka plus clairs, au yuzu ou au bonite.
Combien coûte un bol de ramen à Paris ?
Comptez environ 14 à 18 euros le bol chez TonTon selon Le Fooding, avec les gyoza à 6,50 euros les cinq, et 15 à 25 euros chez Ukiyo Ramen. C'est le prix d'un plat du jour, pour un plat complet.
Y a-t-il un ramen cité par le Guide Michelin ?
Oui, Kodawari Yokochō, 29 rue Mazarine dans le 6e. Le guide y relève des ramen fabriqués sur place, des bouillons de volaille du Loiret et une spécialité maison, le kurugoma ramen à la sauce au sésame noir, dans un décor de ruelle du vieux Tokyo.
Existe-t-il des ramen végétariens à Paris ?
Takesan Donabe Ramen, rue de la Michodière, propose un Shinshu Miso Veggie Ramen construit autour de son miso artisanal de Nagano. C'est l'option la plus documentée de cette sélection pour un bol sans viande.