Les adresses du guide
N°1Restaurant omakaseSushi-B
Une étoile Michelin, trois toques et quatre sources éditoriales distinctes pour le sushiya d'Isao Horai, à deux pas de la rue Sainte-Anne. Huit convives par service, un comptoir de marbre : c'est le format japonais dans sa version la plus exigeante.
« À deux pas de la nipponomique rue Saint-Anne, le so chic sushiya d'Isao Horai (comptoir en marbre, playlist jazzy, plats chuchotés à l'oreille) accueille à chaque service huit palais avertis. »
— Le FoodingVoir la fiche complète7 mentions
N°2Restaurant omakaseL'Abysse
Deux étoiles Michelin et quatre toques au Gault&Millau : le comptoir à sushis que Yannick Alléno a installé au sein du Pavillon Ledoyen, où le sushi rencontre la sauce française. La table la plus décorée de cette sélection avec Sushi Yoshinaga.
« Et si vous redécouvriez le sushi ? C'est exactement ce que vous propose le chef étoilé Yannick Alléno avec son nouveau restaurant dédié. »
— Le BonbonVoir la fiche complète10 mentions
N°3Restaurant omakaseSushi Shunei
Trois toques au Gault&Millau, un badge Le Fooding et quatre sources distinctes pour ce comptoir de bois niché dans une ruelle oubliée de Montmartre. La preuve que l'omakase de haut niveau a quitté les quartiers d'affaires.
« Located far above sea level, on the steep climb up to Montmartre, this small, elegant wood-clad space lights up a forgotten alley with its virtuous cuisine. »
— Le FoodingVoir la fiche complète18 mentions
N°4IzakayaOTTO - MOUFFETARD
Assiette Michelin, une toque au Gault&Millau, sélection Le Fooding : quatre sources distinctes et une note en progression pour l'izakaya du chef étoilé Eric Trochon, qui a redonné une raison d'aller manger rue Mouffetard. Petites assiettes grillées au binchotan.
« Un air de Japon en pleine rue Mouffetard, habituée des fêtards, des touristes et des stands de crêpes un peu douteux ? C'est possible. Et à ce jeu-là, Otto, petit comptoir inspiré du modèle d'un izakaya, a tout compris. »
— konbini.comVoir la fiche complète16 mentionsNote en hausse
N°5Restaurant japonaisNakatsu - Karaage bar
Badge Feeling du Fooding, deux sources expertes et 4,8 de moyenne pour un izakaya dédié au karaage, le poulet frit japonais, ouvert dans les faubourgs de Montmartre par un ancien de Père & Fish. Une spécialité unique, faite sérieusement.
« What are an ex-Père & Fish founder and a former wine start-upper doing in Montmartre's faubourgs? Making fried chicken, of course! »
— Le FoodingVoir la fiche complète10 mentions
N°6Restaurant japonaisSola
Trois sources expertes (Michelin, Le Fooding, Lebey) et neuf articles de presse, sans aucun besoin d'étoile pour exister : Kosuke Nabeta, ancien de la Maison du saké, japonise le terroir français dans la tradition de l'omakase, près de la Seine.
« Dans son antre zen proche de la Seine, Kosuke Nabeta (ex-Maison du saké) ne se lasse pas de japoniser le terroir français. »
— Le FoodingVoir la fiche complète21 mentions
N°7IzakayaZakuro
Badge Feeling du Fooding, trois sources distinctes et 4,8 de moyenne : un pocket izakaya du 2e tenu par Go Sato, cuisinier formé en France, au Japon et au Canada, devenu chauffeur de bus RATP avant de revenir aux fourneaux. Le genre d'histoire que les listes automatiques ne voient pas.
« Cuisinier formé en France, au Japon et au Canada, puis reconverti en chauffeur de bus, Go Sato est revenu à ses premières amours en troquant le volant RATP pour les fourneaux. »
— Le FoodingVoir la fiche complète15 mentions
N°8Restaurant japonaisAbri Soba
Le seul Bib Gourmand de cette sélection, c'est-à-dire la distinction Michelin du meilleur rapport qualité-prix. Spécialiste du soba, la nouille de sarrasin, servie chaude ou froide, à toutes les sauces : la porte d'entrée la plus honnête dans la cuisine japonaise à Paris.
« Connaissez-vous les soba, des pâtes japonaises au sarrasin ? Ce restaurant en a fait sa spécialité et les propose, pour ainsi dire, à toutes les sauces. »
— Le Guide MichelinVoir la fiche complète7 mentions
N°9Restaurant de ramenSanjo
Badge Feeling du Fooding et label must_visit dans nos signaux : la street food japonaise du chef-styliste Kaito Hori, dans une salle de pierres apparentes et de cuisine ouverte. Le meilleur compromis de la sélection entre exigence et prix d'un déjeuner.
« Quand l'éloge de l'ombre s'encanaille de street food japonaise, cela donne Sanjo, beau et bon resto du chef-styliste Kaito Hori. »
— Le FoodingVoir la fiche complète12 mentions
N°10Restaurant de ramenEchizenSOBA TOGO
Sélection Le Fooding et label must_visit : une table d'hôte unique, blanche du sol au plafond, où l'on vient aspirer des soba travaillées à la perfection. Le contre-pied exact du restaurant japonais de carte postale.
« Sur l'unique table d'hôte de ce réfectoire monacal, tout blanc du sol au plafond, les modeux slurpent leurs bols fumants en communion. »
— Le FoodingVoir la fiche complète7 mentions
N°11Restaurant omakaseSushi Yoshinaga
Deux étoiles Michelin, trois toques au Gault&Millau et un badge Le Fooding : le dossier le plus lourd de la scène japonaise parisienne. Un omakase intimiste limité à une poignée de convives, près de l'Opéra, où le geste du chef est l'unique spectacle.
« Sushi Yoshinoga est une exceptionnelle reproduction de l'expérience des meilleurs sushi bars de Tokyo, dans un cadre intimiste et luxueux. »
— GoogleVoir la fiche complète15 mentions
N°12Restaurant japonaisSagan
Trois sources expertes (Michelin, Le Fooding, Time Out) pour une petite table de l'Odéon au décor monacal, comptoir et pierres apparentes. Peu d'avis, mais très hauts : la définition de l'adresse sous le radar que les données confirment.
« Tout est délicieux, raffiné et frais. Une petite carte mais avec un peu de tout. »
— GoogleVoir la fiche complète4 mentions



